Elus et agents sensibilisés aux Sentinelles « Bi’eauclimatiques »

Le 24 mars dernier, élus et agents étaient invités par nos services Rivières et bords de Loire et biodiversité et milieux naturels sur le site de La Bâtie d’Urfé à Saint-Etienne-le-Molard. Ils sont venus découvrir les Sentinelles « Bi’eauclimatiques ». 

Le projet est issu du programme Natura 2000. Il se déploie sur 11 mailles kilométriques, réparties sur le bassin versant du Lignon. Le but de cette journée était de présenter les actions menées, mais aussi de se familiariser à une station météorologique.

La date n’a pas été choisie au hasard, puisqu’elle suivait les deux journées mondiales de l’eau, le 22 mars, et de la météorologie le 23 mars.

Au croisement de la météorologie, de la prise en compte des trames écologiques, et de la gestion des milieux aquatiques, le projet Sentinelles « Bi’eauclimatiques » vise à :

  • surveiller les écosystèmes pour adapter les mesures de gestion des milieux naturels à préserver ;
  • lutter contre l’érosion de la biodiversité ;
  • améliorer et partager les connaissances scientifiques locales.

Diverses mesures physiques sont réalisées sur 11 points en bord de cours d’eau chaque mois afin de capitaliser et compléter des données collectées via les stations météo. De plus, des suivis scientifiques sont réalisés sur des groupes d’espèces et d’habitats naturels, pour les préserver. Un comité scientifique et technique est animé par Loire Forez agglomération. Il est composé d’une vingtaine de partenaires institutionnels, représentant des acteurs locaux de l’environnement, et de deux unités mixtes de recherches, basées à Saint-Etienne et Orléans.

Cinq composantes étudiées

Ces 11 mailles kilométriques (d’1km² chacune) se situent à Champdieu, Essertines-en-Châteleneuf, La Valla-sur-Rochefort, Leigneux, L’Hôpital-sous-Rochefort, Mornand-en-Forez, Noirétable, Saint-Bonnet-le-Courreau, Saint-Étienne-le-Molard, Saint-Priest-la-Vêtre et Sauvain. Elles sont étudiées à 5 niveaux :

      • la qualité de l’eau : T°C, taux d’oxygène dissous, pH, conductivité de l’eau, turbidité ;
      • la biocénose, c’est-à-dire l’indice de biodiversité par la diversité des habitats et des espèces présentes ;
      • l’état des milieux aquatiques : population des poissons, biodiversité et connectivité des ripisylves, géomorphologie des cours d’eau) ;
      • la qualité des sols : état physique et chimique, capacité d’échange cationique, état organique, d’acidité, biologique et réserve utile en eau) ;
      • la météo.

Sur ce dernier point, les élus et les agents étaient invités à découvrir une station météo. Cette dernière livre onze données : la pression atmosphérique, l’humidité de l’air, la T°C de l’air, la T°C du sol, le point de rosée, les précipitations, l’indice UV, la radiation solaire, l’évapotranspiration, la force du vent et sa direction.

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